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Un dépannage de pc qui dérape chez l'amie de mon ex.

Le 23/01/2026

 
Le téléphone vibra sur la table de chevet, interrompant ma lecture d’un vieux magazine. Je reconnus immédiatement le numéro : Léa. Une amie proche de mon ex-femme, une bombasse aux courbes à faire bander un mort.
— Salut, Marc. Désolée de te déranger, mais mon ordi a un problème. Tu pourrais passer ? J’ai entendu dire que t’étais un as en informatique.
Je n’avais plus eu de contact avec elle depuis des mois, alors sa voix sensuelle me fit instantanément durcir.
— Pas de souci, j’arrive.
 
Je ne savais pas pourquoi elle m’appelait moi plutôt qu’un autre, mais mon cerveau avait déjà délaissé toute logique pour se concentrer sur une seule pensée : Et si je baisais cette petite salope ?
 
Quand j’arrivai chez elle, la porte s’ouvrit avant même que je ne sonne. Léa se tenait là, vêtue d’une chemise de nuit en soie noire transparente, ses gros seins lourds et fermes dessinant des pointes dures sous le tissu. Pas de soutif, évidemment. Ses cheveux blonds ébouriffés, ses lèvres pulpeuses à croquer. Elle était faite pour sucer des bites.
.— Entre, Marc murmura-t-elle, mordillant sa lèvre inférieure.
L’appartement sentait le parfum sucré, le désir. Je me forçais à regarder ailleurs, mais mon regard revenait toujours vers ses nichons qui rebondissaient à chaque pas.
— Alors, ton ordi, bredouillai-je, la gorge sèche.
Elle éclata de rire, un rire de salope qui savait exactement ce qu’elle faisait
— Il est là, tu peux en faire tout ce que tu veux, il est tout à toi, me dit-elle, en me regardant droit dans les yeux
Je me forçais à fixer l’écran de son ordi, mais mon regard était aimanté par son décolleté, sa peau dorée, la promesse de ses tétons bien dressés. Mes doigts tremblaient sur le clavier.
— Après 10 minutes. C'est réparé, balbutiai-je, la voix tremblante.
— T’es un vrai génie, Sa main effleura la mienne, une décharge me traversa le corps comme un coup de jus. Nos yeux se rencontrèrent, son regard brûlant de désir.
 
Elle disparut, revint avec une bouteille de champagne et deux verres.
— Viens dans le salon… C’est plus… confortable.
Le canapé accueillit nos corps tendus. Le champagne coula, les mots aussi, mais c’était ses cuisses nues frôlant les miennes qui me troublait le plus clairement. Puis, sans prévenir, elle lâcha :
— Alors, Marc… T’as pensé à moi, depuis tout ce temps ? me demanda-t-elle en posant une main sur ma cuisse.
Je sentis ma queue gonfler dans mon pantalon.
— Bien sûr
Elle glissa ses doigts vers mon entrejambe, trouvant ma bite déjà raide, ses doigts experts massant mon membre à travers le tissu.
— Mmm. On dirait que tu ne mens pas.
— Lâche-toi, chuchota-t-elle, l’haleine chaude contre mon cou.
Je haletais quand elle défit ma braguette, libérant ma queue raide, luisante de pré-sperme. Ses lèvres pulpeuses s’enroulèrent autour de mon gland, sa langue léchant le filet salé avec une gourmandise de chienne en manque.
— Oh putain, Léa… Tu as faim de bite, salope ! grognai-je, attrapant ses cheveux.
Elle grogna d’approbation, ses lèvres serrées autour de ma verge, pompant comme une affamée. Ses doigts glissèrent sous ma chemise, pinçant mes tétons, me faisant gémir.
Elle s’empala plus profond, sa gorge s’ouvrant pour avaler ma bite jusqu’aux couilles. Ses doigts étaient maintenant sur mes couilles, les massant avec force, ces doigts trempés de salive se glissèrent entre mes fesses, un doigt intrusif pénétrant mon trou serré.
— Bordel !
Je me cambrai, pris entre sa bouche de pompeuse et son doigt qui me branlait le cul.
— T’aimes ça, hein ? T’aime te faire doigter le cul pendant que j’aspire la bite ? ricana-t-elle entre deux coups de langue sur ma veine gonflée.
Mon orgasme montait !
— Je vais te remplir la gorge, salope ! Prépare-toi à tout avaler !
Elle s’enfila ma queue d’un coup, ses narines écrasées contre mon pubis. Je jouis avec un rugissement, des jets épais inondant son gosier. Elle avala chaque giclé, me regardant avec des yeux de pute en manque.
 
— T’en veux encore ? murmura-t-elle en essuyant son menton. Un sourire vicelard aux lèvres.
— C’était que l’apéritif…
Ma réponse fut de la plaquer contre le canapé, déchirant sa chemise de nuit, révérant un corps sculpté pour le sexe. Ma bouche trouva sa chatte ruisselante, ma langue fouillant ses lèvres gonflées, goûtant son jus, mes doigts pinçant ces gros tétons.
— Lèche-moi, enfoiré ! hurla-t-elle, s’accrochant à mes cheveux.
Je la retournai, écartant ses fesses pour découvrir son petit trou serré. Un coup de langue là un coup de langue par ici, elle tremblait comme une feuille, en poussant des cris de chienne battue.
— Prends-moi le cul, Marc… Traite-moi comme ta pute !
Je crachai sur mon engin, l’enfonçant d’un coup sec dans son anus. Elle hurla, se reprenant vite, exigeant plus.
— Défonce-moi, bâtard ! Déchire-moi le cul !
Je la claquai comme une vulgaire prostituée, chaque coup de reins la faisant gémir. Ses seins rebondissaient, Sa main se frottait frénétiquement la chatte qui dégoulinait sur le canapé.
— T’es qu’une grosse chienne à bites ! grognai-je en lui labourant les entrailles.
— Je vais venir, enfoiré ! Joui avec moi ! Hurla t’elle
Je sentis son anus se contracter, ce qui déclenchât mon explosion dans son rectum en même temps qu’elle convulsait, hurlait à la mort, son jus de chatte en chaleur giclant sur mon ventre.
— T’es… une sacrée baiseuse, haletai-je en m’écroulant sur elle.
Elle rit, essoufflée.
— Et toi, un vrai porc. On est faits pour s’entendre.
 
Léa n’était pas du genre à se contenter d’une simple baise. Non, cette chienne voulait du cul, du hard, du no limit.
 
Mais ça, c’est une autre histoire…
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Le nouveau stagiaire

Le 22/01/2026

Madame Dumont !
Madame Dumont ! 
Bruno est un jeune homme de 18 ans, aux cheveux blonds et aux yeux marrons. Il a une allure sportive, avec des muscles bien dessinés et une peau bronzée. Il est timide mais courageux, possédant une personnalité attachante qui le rend facile à aimer. Bien qu'il soit encore puceau, il est habité par des fantasmes sexuels intenses et curieux d'explorer sa sexualité.
 
Aujourd'hui marque son premier jour de stage, dans une grande entreprise d’informatique.
 
Bruno, nerveux en arrivant dans le bureau de la directrice, est néanmoins déterminé à faire bonne impression. Il est immédiatement frappé par la beauté de celle-ci, qui se révèle encore plus séduisante en personne que sur les photos vues en ligne. C'est une belle blonde d’environ 50 ans, féminine et très sexy, avec une bouche pulpeuse. La directrice, imposante par sa prestance, dégage une assurance remarquable.
 
Son cœur s'emballe lorsqu'il s'avance pour se présenter.
 
"Bonjour, je m'appelle Bruno, je suis ici pour mon stage. C'est un plaisir de vous rencontrer," dit-il, la voix légèrement tremblante.
 
Madame Dumont lui offre un sourire chaleureux et lui serre la main. "Bienvenue, Bruno. Je suis Madame Dumont, la directrice. Je suis ravie de t'accueillir dans notre entreprise. Tu vas travailler ici, avec nos équipements les plus récents."
 
Bruno parcourt du regard les postes de travail équipés des derniers modèles de PC et le salon avec son canapé, ses trois fauteuils et la table en chêne. Impressionné par l'environnement de travail, il se sent privilégié d'avoir été choisi pour ce stage.
 
Madame Dumont, captant son regard admiratif, lui assure : "Tu vas beaucoup travailler ici, mais je suis convaincue que tu apprendras énormément. Si tu as besoin de quelque chose, n'hésite pas à me le demander."
 
Bruno acquiesce, trop timide pour ajouter quoi que ce soit.
 
Il s'installe à un poste de travail et se met à la tâche, tout en lançant de temps à autre des regards furtifs vers Madame Dumont. Elle exerce sur lui une attraction mystérieuse et séduisante.
 
Alors qu'il travaillait, Bruno sentit une sensation étrange dans son pantalon. Il réalisa qu'il était en train de bander et se sentit confus. Il espérait que personne ne remarquerait, mais il ne put s'empêcher de penser à Madame Dumont et à sa bouche pulpeuse. Il se demandait ce que ça ferait de l'embrasser, de sentir ses lèvres sur son sexe.
 
Bruno secoua la tête pour chasser ces pensées de son esprit. Il devait se concentrer sur son travail et ne pas laisser ses hormones prendre le dessus. Mais il savait que ce ne serait pas aisé, surtout avec Madame Dumont dans les parages.
 
Après avoir travaillé toute la matinée, Madame Dumont invite Bruno au restaurant pour déjeuner.
Elle marche dans la rue, vêtue d'un pantalon en cuir blanc très moulant qui met en valeur son cul ferme et rebondi. Elle porte également un chemisier blanc dont plusieurs boutons sont ouverts, exposant sa poitrine généreuse. Bruno ne peut s'empêcher de la regarder avec exaltation et désir.
 
Arrivés au restaurant, Madame Dumont commande l'apéro. "Tu boiras bien un petit porto rouge avec moi, demanda-t-elle à Bruno. N'osant pas dire qu'il ne buvait presque jamais d'alcool et passer pour un gamin, il répondit : "Bien sûr, Madame Dumont."
 
Elle commande les portos, regarde la carte et choisit le plat du jour. Bruno en fait de même.
 
En buvant l'apéro, Madame Dumont demande à Bruno de parler un peu plus de sa vie. Bruno, anxieusement, raconte qu'il est le fils aîné d'une famille de deux enfants, que sa sœur Louise a 15 ans, que son père est représentant pour une firme pharmaceutique et que sa mère est professeur de musique. Il ajoute qu'il a toujours été passionné par l'informatique et que son hobby est l'escalade.
 
Madame Dumont écoute attentivement, les yeux brillants de curiosité. Elle pose des questions sur sa famille, ses études, ses passions. Bruno se sent à l'aise avec elle, comme s'il pouvait lui parler de tout. Il se sent de plus en plus attiré par elle, par sa beauté, sa confiance en elle, sa personnalité forte et séduisante.
 
"Je comprends ta passion pour l'informatique, moi-même j'ai toujours été fascinée par les nouvelles technologies. Quant à moi, je suis divorcée depuis quelques années maintenant. J'ai deux enfants qui sont déjà grands et indépendants. J'aime la musique, le cinéma et les voyages."
 
Le déjeuner se passe dans une atmosphère détendue et agréable. Madame Dumont et Bruno rient et plaisantent ensemble, comme s'ils se connaissaient depuis longtemps. Bruno se sent de plus en plus à l'aise avec elle, et il commence à se sentir excité. Il ne peut s'empêcher de contempler ses seins, sa bouche, ses jambes. Il a envie de la toucher, de l'embrasser, de la prendre
 
Au fil de la conversation, Bruno remarqua que Madame Dumont le regardait avec insistance. Il se sentait à la fois troublé et excité. Il ne savait pas s'il devait interpréter ce regard comme une invitation ou simplement comme de l'intérêt professionnel. Il décida de ne rien dire et de laisser la conversation suivre son cours.
 
Le déjeuner se termina et Madame Dumont proposa à Bruno de visiter les locaux de l'entreprise. Ils se levèrent et sortirent du restaurant. Bruno suivait Madame Dumont, hypnotisé par ses fesses qui se remuaient doucement.
 
La visite de l'entreprise se passa très bien, Madame Dumont présenta Bruno à toutes les équipes, y compris le service RH où il rencontra le responsable et sa stagiaire, une jolie africaine de 19 ans qui rougit en saluant Bruno. Madame Dumont taquina Bruno à ce sujet, ce qui le fit rougir à son tour.
 
De retour au bureau, chacun reprit son travail.
 
C'est presque la fin de la journée et Madame Dumont prend les dossiers à déposer à l'accueil et les fait tomber au milieu de la pièce. Elle se met à genoux pour les ramasser et les regrouper, mais en se penchant, Bruno aperçoit le string ficelle qui dépasse de son pantalon, ce qui lui déclanche une énorme érection.
 
Pour cacher cette érection, Bruno se met lui-même à quatre pattes et passe devant Madame Dumont pour l'aider à ramasser toutes les feuilles qui sont répandues sur le sol. Madame Dumont, penchée, son décolleté dévoile une superbe poitrine compressée dans un joli soutien-gorge blanc à dentelle. Bruno ne peut plus quitter des yeux cette vue.
 
Madame Dumont, quant à elle, remarque le regard indiscret de Bruno sur sa poitrine. Elle est dans un premier temps choqué, puis heureuse de voir qu'elle peut encore être si attirante pour un garçon de 18 ans.
 
Les dossiers étant tous rassemblés, elle se relève et remercie Bruno pour son aide. Ce dernier est obligé de se relever également, malgré l'énorme bosse qui déforme son pantalon.
 
Madame Dumont fait comme si elle n'avait rien vu pour ne pas le mettre mal à l'aise, elle se retourne et se dirige vers la sortie de son bureau. « A demain Bruno, bonne fin de journée », dit-elle.
 
Bruno répond d'une voix tremblante « A demain Madame Dumont et merci pour tout ».
 
Madame Dumont traverse les couloirs de la firme en se remémorant ce qui vient de se passer. Visiblement, elle plaît beaucoup à Bruno et sans aucun doute, Bruno doit avoir une sacrée queue.
 
Elle sourit à ces pensées vicieuses, mais sent son string s'humidifier. Elle se dit à elle-même d'arrêter de penser à ça, car il n'a que 18 ans
 
Bruno était complètement obnubilé par Madame Dumont. Il avait passé toute la nuit à penser à elle et à sa poitrine généreuse, et il s'était branlé trois fois en imaginant toutes les choses cochonnes qu'il voulait lui faire. Le matin, il était encore excité et avait du mal à cacher son érection.
 
Madame Dumont est dans son bain, elle ne peut pas s'empêcher de penser à la bosse du pantalon de Bruno. Elle se dit qu'il est impossible que ce soit un simple effet de son imagination, c'est sûrement un gourdin qu'il a entre les jambes.
 
Elle ressent des picotements au niveau de son minou et décide de se soulager en se branlant avec son gode. Elle commence à se caresser la chatte avec énergie, se gode avec beaucoup de plaisir, se remémorant la forme de la bosse de Bruno. Elle jouit rapidement, secouée par des contorsions de plaisir.
 
Cela fait plus d'un an qu'elle n'a pas eu de relation sexuelle, et son gode est son seul compagnon de jeu. Mais ce garçon la rend dingue, elle ne peut s'empêcher de penser à lui et à sa grosse queue. Elle se sent troublée d'avoir de telles pensées, mais en même temps, ça l'excite énormément. Elle se sent redevenir une adolescente en chaleur.
 
Elle se dit qu'elle pourrait oublier de mettre un soutien-gorge aujourd'hui, juste pour voir la réaction de Bruno. Elle s'imagine la scène, et ressent de nouveau son string se mouiller.
 
Elle se dit qu'après tout, il est majeur, et qu'elle a le droit de se faire plaisir. Elle décide donc de ne pas mettre de soutien-gorge, et choisit une tenue légère pour mettre en valeur sa poitrine.
 
Lorsqu'elle arrive au travail, elle remarque immédiatement que Bruno la regarde avec insistance. Elle lui sourit et lui dit bonjour en l'embrassant sur la joue.
 
Elle sent son parfum masculin et se dit qu'il est encore plus attirant qu'hier.
 
Elle se dirige vers son bureau, suivie de près par Bruno, qui ne peut s'empêcher de mater ses fesses. Elle se dit qu'elle a bien fait de ne pas mettre de soutien-gorge, car elle sent déjà ses tétons pointer à travers son top.
 
La journée se déroule sans incident, alors que Bruno commence à rassembler ses affaires pour partir, Madame Dumont s'approche de lui et se penche plus qu'elle ne le devrait pour lui tendre les documents pour son travail de demain.
 
Elle sait que Bruno a une vue imprenable sur sa poitrine, et elle sent son string s'humidifier. Elle attend avec impatience sa réaction, et lorsqu'elle voit son pantalon se tendre, elle se dit qu'elle a gagné son pari. Elle sent sa chatte coulée sur son string, et se dit qu'elle va profiter de cette situation pour se faire plaisir.
 
"Ce soir je fais un BBQ, tu veux venir manger à la maison ?" demande-t-elle à Bruno, avec un sourire en coin.
 
Bruno rougit et répond "Avec plaisir".
 
"Ok, on dit à 19h00, voilà mon adresse" dit-elle, en déposant une carte de visite sur son bureau et elle s’en alla.
 
Bruno attend que sa queue reprenne une taille normale et rentre vite chez lui, pour se préparer pour aller chez cette coquine de Madame Dumont.
Bruno arriva chez Madame Dumont à 19h00 pile. Elle l'accueillit dans une robe noire portefeuille qui la rendait sublime. Bruno remarqua immédiatement que ses tétons tendaient le tissu de la robe, il était heureux qu'elle n'ait pas remis de soutien-gorge, il allait peut-être avoir l'occasion de revoir cette superbe poitrine.
 
"Encore merci pour l'invitation Madame Dumont", dit-il.
 
"On est plus au boulot, alors stop avec les madame Dumont, moi c'est Angélique", répondit-elle.
 
Ils se mirent à table et mangèrent en parlant de tout et de rien. À la fin du repas, Angélique lui dit : "Je peux être indiscrète Bruno ?"
 
Pas sûr de lui, il répondit : "Oui, bien sûr Angélique."
 
"Tu as une petite amie ?", lui demanda-t-elle.
 
Tout penaud, Bruno répondit : "Non" en baissant la tête.
 
"Tu as déjà fait l'amour à une femme ?", continua-t-elle.
 
Bruno était rouge de honte, il bafouilla : "Ben oui, enfin non, pas encore" sur un air malheureux.
 
"Tu n'as pas à avoir honte de ça", la rassura-t-elle, "tu es mignon, tu trouveras facilement une jeune et jolie jeune fille comme la stagiaire du service RH."
 
"Merci", finit-il par dire, et continua : "Vous me trouvez mignon ?"
 
"Oui, tu as un très beau visage, un corps très musclé et je pense ne pas me tromper en disant que tu dois être monté comme un cheval", dit-elle en avec un sourire malicieux.
 
Bruno lâcha son verre qui se renversa sur la table, mais heureusement sans le casser.
 
Angélique éclata de rire, "C'est ce que je viens de te dire qui a provoqué cela ?"
 
Bruno avait tout compris, Angélique avait vu la bosse qui déformait son pantalon, hier après avoir récolter les dossiers qui étaient à terre.
 
Bruno murmura, "Vous avez remarqué l’effet que vous m'avez fait hier en ramassant les dossiers ?"
 
"Pas qu'hier Bruno, tu oublies que tes yeux se sont perdus dans mon décolleté cette après-midi et que ta queue a vite réagi", dit-elle en souriant.
 
Bruno était scotché, elle avait vu, elle savait, il avait honte. La voix tremblante, il dit : "Vraiment désolé Angélique, ça ne se reproduira plus."
 
Elle se leva, s'approcha de lui et dit : "Ça m'étonnerait beaucoup."
 
Elle le regarda dans les yeux, puis posa sa main sur sa jambe. Bruno sentit son cœur s'accélérer. Angélique remonta lentement sa main sur sa cuisse, jusqu'à atteindre son entrejambe. Elle sentit sa queue qui commençait à durcir.
 
"Tu vois, tu n'as pas à avoir honte", dit-elle en souriant. "Tu es un jeune homme en pleine forme, et moi, je suis une femme qui a besoin de se sentir désirée."
 
Elle se pencha et l'embrassa. Bruno répondit à son baiser avec passion.
 
Bruno était complètement excité par Angélique. Sa queue était maintenant dure comme de la pierre et il ne pouvait pas croire qu'il était en train de vivre ce moment.
 
Angélique le regarda d'un air tendrement espiègle et lui dit : "Tu vois que j'avais raison, tu rebandes déjà comme un taureau." Elle lui dit ça en caressant sa queue, ce qui le fit gémir de plaisir.
 
Avec sa main libre, elle dénoua sa robe, qui s'ouvrit. Elle était entièrement nue sous sa robe, et sa chatte coulait déjà. Bruno la regardait avec exaltation et désir. "Tu es belle", marmonna-t-il.
 
Angélique enleva sa main de la queue de Bruno et lui dit : "Viens suis-moi, j’ai envie de ton sexe".
 
Ils se dirigèrent vers la chambre d’Angélique. Elle enleva sa robe, défis les boutons de la chemise de Bruno, l'enleva et la laissa tomber sur le sol. Elle se mit à genoux devant lui, retira rapidement son pantalon et son slip, elle avait enfin sa grosse queue devant ses yeux. "Ta queue coule, ça sent le sexe, tu as un sacré engin, je vais me régaler", dit-elle en mordant les lèvres.
 
Une de ses mains vint caresser les couilles de Bruno, qui gémit longuement. De son autre main, elle vint étaler le liquide séminal sur son gland et le parcourut avec ses doigts. Bruno poussa des petits cris de plaisir. "Oh oui c'est bon, continue, tu es fantastique", dit-il.
 
Angélique enleva la main sur la bite de Bruno et la déplaça jusqu'à sa chatte. Elle était trempée, et ses deux doigts n'eurent aucune difficulté à la pénétrer. Elle couina sans discontinuer pendant de longues minutes, jusqu'à ce qu'elle explose de plaisir, en poussant des cris stridents. Ces cris sortaient de sa bouche grande ouverte, et elle se calma en engloutissant la moitié de la bite de Bruno.
 
Bruno avait des spasmes, il tremblait, la langue d'Angélique faisait des dégâts. Ses couilles étaient en fusion, sa bite se tendit encore plus et finit par exploser, une quantité phénoménale remplit la bouche d'Angélique. Elle continua de sucer sa bite, en lui plotant les couilles, le trop-plein de sperme sortait de sa bouche, coulait sur son menton et finissait par recouvrir sa poitrine.
 
Bruno criait fort, il râlait de plaisir, il titubait, ses jambes pouvaient difficilement le maintenir debout. Angélique aspira les dernières gouttes de sperme puis lui nettoya la bite comme l'aurait pu faire une actrice porno, elle lui caressait toujours les couilles.
 
Alors qu'il avait éjaculé depuis plusieurs minutes, il ne débandait toujours pas. Sa queue était juste un peu moins raide, mais aurait convenu telle quelle à de nombreuses femmes.
 
Angélique tenta une gorge profonde, elle engloutit un trois quarts de sa bite, mais au prix de haut-le-cœur. La bave mélangée au sperme qu'il restait dans sa bouche coulait sur son corps. Avec sa main libre, elle étala ce mélange sur ses seins, Bruno l'observait les yeux prêts à lui sortir des orbites. "C'est une sacrée cochonne", se dit-il.
 
La bite de Bruno était redevenue bien dure, Angélique la sortit de sa bouche, se releva, avança jusqu'au lit, s'y couchait, écarta les jambes et lui dit : "C'est à ton tour de venir goûter mon jus."
 
Bruno s'approcha d'elle, se mit entre ses jambes et commença à lécher sa chatte.
 
Angélique : "Oui, c'est ça, lèche-moi bien... Utilise ta langue pour explorer tous mes recoins..."
 
Bruno écoutait attentivement les consignes que lui donnait Angélique et suivait ses instructions à la lettre. Il apprenait très vite.
 
Angélique : "C'est bien, mon chéri... Maintenant, insère deux doigts en moi et continue de lécher mon clitoris..."
 
Bruno obéit et inséra deux doigts en elle, tout en continuant à lécher son clitoris.
 
Angélique se cambrait de plus en plus, elle haletait et gémit de plus en plus fort.
 
Angélique : "Oh oui, c'est bon... Continue comme ça... Je vais jouir..."
 
Bruno sentit qu'elle était prête à jouir, il accéléra le mouvement de ses doigts et de sa langue.
 
Bruno continua de la lécher et de la doigter jusqu'à ce qu'Angélique jouisse, son corps se tendit et elle jouit dans un râle de plaisir intense.
 
Bruno continua à lécher doucement la chatte d’Angélique, savourant le goût de son jus.
 
Angélique : "Oh putain. Tu as un vrai talent, mon chéri..."
 
Angélique se releva, embrassa Bruno à pleine bouche, goûtant son propre jus sur ses lèvres. "Tu es incroyable", dit-elle. "ça fait longtemps que je n'ai pas joui comme ça."
 
Bruno sourit, fier de lui. "Je suis content que ça t'ait plu", dit-il.
 
Après quelques minutes. Angélique se mit à quatre pattes sur le lit, cambrant son cul en l'air. "Prends-moi maintenant", dit-elle. "Je veux sentir ta grosse queue en moi."
 
Angélique se mordit la lèvre en pressentant la grosse bite de Bruno se rapprocher de son entrée. "Oui, comme ça, baise-moi, je veux sentir chaque centimètre de ta queue en moi," cria-t-elle d'une voix excitée.
 
Elle ferma les yeux et se cambra encore plus, et lorsqu'il la pénétra d'un coup sec, Elle cria de plaisir. "Putain, oui, c'est tellement bon," gémit-elle en sentant sa bite la remplir complètement.
 
Bruno commença à la baiser, d'abord lentement, puis de plus en plus vite, suivant le rythme de ses hanches. Angélique passa se langue sur ces lèvres, savourant chaque coup de rein. "Oh putain, oui, encore, plus vite, plus fort," cria-t-elle, encouragée par les plaintes de plaisir de Bruno.
 
Leurs corps se heurtaient l'un à l'autre, leurs cris de plaisir remplissaient la pièce. Bruno sentit qu'il allait jouir, il accéléra encore le mouvement, se tendit et jouit dans un râle de plaisir. Angélique jouit en même temps que lui, son corps se canbra et elle hurla de plaisir, sentant la chaleur du sperme se répandre en elle.
 
"Putain, oui" murmura-t-elle, essoufflée, puis sentit la bite de Bruno se retirer lentement d'elle.
 
Elle se retourna et l'embrassa passionnément.
 
"Tu es un dieu du sexe, mon chéri," dit-elle en souriant.
 
Ils restèrent allongés l'un contre l'autre, savourant les derniers instants de leur étreinte passionnée. "Merci, Bruno", murmura Angélique. "Tu es un amant incroyable."
 
Bruno sourit, heureux et fier. Il venait de vivre sa première expérience sexuelle, et avec une maitresse très experte dans le sexe.
Elle aimait la bite et son jus cette belle cochonne, cette pensé le fit sourire. Il espérait que ce n'était que le début d'une longue série de baises avec Angélique.
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